She démocratie is beautiful......
good luck and good job Mister Président Obama
Mais ne nous leurrons pas, la tâche, va être terriblement compliqué.
Même si sa couleur de peau, son par cour suscite un grand espoir à travers le Monde et Amérique, la situation financière est elle, qu'il aura probablement beaucoup de mal ,a mettre en place , la politique sociale qu'il souhaite.
soit il impose dans les fameux cent jours des mesures obligatoires, comme la couverture maladie,la refonte de l'école public, et la mise en place de mesures de protections pour les victimes des subprimes et les autres, mais aussi appliquer un second new deal.
Cela aura pour conséquence, un retour plus fort encore du conservatisme voir du protectionisme commerciale.
l'ensemble des mesures, qui seront prises, seront aux dépends des dépenses militaires journalières astronomiques,et la aussi sa volonté d'un désengagement de l'irak, augmentera ses chances .
Dans son premier discours, il a annoncé clairement que cela sera trés dure, et qu'il ne faudra pas attendre de miracle........
Mais il a fait aussi comprendre, que la défense des intérêts américains était primordiaux, la différence est dans le fait qu'il n'imposera pas les nations devant le fait accompli, mais qu'il prontera le dialogue......
Mais ne penez surtout pas que cela soit de la faiblesse, bien au contraire, il va se révéler comme un redoutable interlocuteur, car pour cela il va jouer de deux éléments.
La décision du peuple américain, de l'avoir élu l. Et s'appuiera sur ce fait dans les négociations internationales, justement pour mettre en avant que pour qu'il puisse faire ce changement d'attitude des américains, il doit être aussi soutenu par l'ensemble des pays qui souhaitaient ce même changement.
L'effort soit financier (et la la crise,risque de ne pas jouer en sa faveur) demandé au pays européens, se transformera en aide à la reconstruction logistique et politique en irak, en afghanistan, mais aussi peut être en palestine....et la ce sera réellement un changement.
Pour la russie, la méfiance est toujours de mise, mais on ne sait jamais la crise va modifier beaucoups de choses.
Revenons sur le plan économique intérieur et internationale.
La façon dont il a su lever des fonds pour sa campagne est révélateur, il est loin d'être mal entouré. Sorros, financier et économiste avisé et contreverssé d'origine juive et hongroise, est un de ses soutien.
Néanmoins l'élection de Barak Obama, dans un pays, ou il y a 50 ans les noirs n'avaient pas le droit de vote, est la preuve évidente, que Busch n'est pas Amérique. Que cette dernière est une véritable démocratie, qui est en train d'amorcer une nouvelle mutation pour le futur.
Manet